Ce blog présente quotidiennement

un premier choix non définitif d'images pour les séries en cours.

Il vient en complément du site www.yannickvallet.com qui, lui,

présente un panorama complet de mon travail.


30 octobre 2010

10 janvier 2005

10 janvier 2005, Paris, 2005-2010
Série Haïkuroïds - Photo © Yannick Vallet

29 octobre 2010

A l'origine

Sans titre, 2009, Série À l'origine - Photo © Yannick Vallet

28 octobre 2010

En Pays Basque

Toro del fuego, Saint-Jean-Pied-de-Port, Pyrénées-Atlantiques, 2007
Série Un jour, en France - Photo © Yannick Vallet

27 octobre 2010

Larry Clark : Kiss the Past Hello

Au-delà de la polémique (et alors même que les livres et les photos sont en accès libre dans n'importe quelle librairie bien achalandée …), l'exposition Larry Clark, au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, a le mérite de montrer l'œuvre du photographe américain dans sa globalité. Une œuvre étonnemment cohérente d'où ressort, lorsqu'on est plongé au centre de ces séries classées par ordre chronologique, une terrible impression de tristesse. La tristesse d'un homme qui essaie, depuis près de cinquante ans, de faire le deuil de son adolescence …

Billy Mann, 1963 - Photo © Larry Clark

Evidemment, si l'on s'arrête au seuil des images qui nous sont présentées ici, sans essayer de comprendre pourquoi Larry Clark photographie la vie de ces adolescents, on peut n'y voir que violence et pornographie. Mais la problématique est bien plus complexe que ça car Larry Clark vient du même milieu que ces enfants et a vécu bon nombre des situations qu'il photographie. Il dit d'ailleurs lui même qu'il a eu "une adolescence de merde", que son père le méprisait et qu'il est tombé dans la drogue dès l'âge de 15 ans. Son travail a donc avant tout, valeur de témoignage.

TEENAGE LUST (1983)
Editeur : Larry Clark
Réédition : Hennessey & Ingalls (1997)

Lorsqu'à vingt ans il prend ses premiers clichés, rassemblés en 1971 dans son premier livre intitulé "Tulsa", du nom de sa ville natale, il choisit tout naturellement de photographier ceux qu'il aime et qu'il admire, ses amis, et ce qu'il connaît le mieux, son environnement proche, celui de la rue, de la drogue et de la violence.

TULSA (1971)
Editeurs : Lustrum Press - Rapoport Printing
Réédition : Grove Press / Atlantic Monthly Press (2000)

Je peux comprendre qu'on ai du mal à supporter certaines de ses images mais la sincérité de Larry Clark n'est pas à mettre en doute et, plus que de la violence (qu'elle soit physique, sexuelle ou autre), c'est de la souffrance que l'on ressent ici. Celle d'un artiste qui n'a cessé d'être fasciné par cette période de sa propre vie, toute à la fois dramatique et désespérément fantasmatique : “Lorsque dans les années 60, j’ai commencé à prendre des photos de gens autour de moi, je me fabriquais ma propre mythologie, mon propre univers. Il s’agissait déjà d’un mélange entre réalité et fiction, entre ce que je voyais devant moi et ce que je voulais formuler à partir de cette réalité.»

Photo © Larry Clark

Aimer l'œuvre de Larry Clark ne doit pas être une posture comme on peut l'entendre ici ou là … et de toute façon, comprendre l'œuvre du photographe n'oblige pas à l'aimer. Mais une chose est sûre, son travail ne peut laisser indifférent tant il est émouvant d'humanité, au sens large du terme … quant à la créativité, ça, c'est une autre histoire ...

Jonathan Velasquez, 2004 - Photo © Larry Clark

À noter que vous ne verrez pas en avant première, et contrairement à ce qu'il est indiqué dans le dépliant du musée, le film autour de Jonathan Velasquez que Larry Clark aurait réalisé en vidéo : le film ne serait pas fini.
Quant au catalogue, qui aurait dû être édité pas Paris Musées, le sera finalement par les galeries Simon Lee de Londres et Luhring Augustine de New York (bientôt disponible).

Carlos, Sergio, Porky, Jonathan, Churro, Eddie, Kico, Ricardo,
Spermball (Milton), PJ, Armando, 2004 - Photo © Larry Clark


Larry Clark : Kiss the Past Hello
Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris
11 avenue du Président Wilson - 75116 Paris
Du mardi au dimanche de 10h à 18h 
- Le jeudi jusqu'à 22h
Exposition interdite aux moins de 18 ans.

26 octobre 2010

3 août 2005

3 août 2005, Goulven, 2005-2010
Série Haïkuroïds - Photo © Yannick Vallet

25 octobre 2010

En Ile de France

Portail de bois, Clamart, 2010
Série Un jour, en France - Photo © Yannick Vallet

23 octobre 2010

Zoo, Musée et Pause-café

Dans les jardins du Château de Versailles, 2010
Série Zoo, Musée et Pause-café - Photo © Yannick Vallet

22 octobre 2010

A l'origine

Sans titre, 2009, Série À l'origine - Photo © Yannick Vallet

21 octobre 2010

En Pays Basque


Frontière franco-espagnole, Pyrénées-Atlantiques, 2007
Série Un jour, en France - Photo © Yannick Vallet

20 octobre 2010

27 décembre 2004

27 décembre 2004, Montmartrin-sur-Mer, Basse-Normandie,
2004-2010 - Série Haïkuroïds - Photo © Yannick Vallet

19 octobre 2010

La rencontre, chap. 4

L'envers du décor.

Septembre 2010.
Olivier me fait parvenir l'image de notre quatrième Rencontre*, accompagnée du texte suivant : Cette fois-ci, c'est à Eurodisney que je t'envoie, pas très loin des tourniquets des entrées. À proximité, sur la gauche, il y a le bâtiment d’Armageddon – les effets spéciaux (tout un programme) ; à l'arrière-plan, se trouve le Hollywood Tower Hotel. Je n'arrive pas à déterminer si la zone est payante.


Question : Vais-je devoir entrer dans Eurodisney pour trouver le lieu repéré par Olivier ? À priori, si la Google Car a pris cette photo, c'est qu'elle était sur une route accessible à tous. Étrange tout de même (si c'était le cas) de laisser à portée de main cette foreuse tout droit sortie du film de Michael Bay "Armageddon" ! Nous verrons bien. Je décide donc de m'y rendre en transport en commun. Direction Marne-la-Vallée Chessy, terminus du RER A . Après une bonne heure et demie de voyage, me voilà donc arrivé à destination. Lorsque je sors de la gare, je suis envahi par une musique hollywoodienne qui ne laisse aucune place au doute : l'Amérique est à portée de main !

Photo © Yannick Vallet

Il est tôt le matin. Le parc vient juste d'ouvrir et déjà de nombreux touristes, (étrangers pour la plupart) se dirigent vers l'entrée. Je me joins à eux et, après avoir passé un premier contrôle uniquement sécuritaire, me retrouve dans une sorte de sas géant à ciel ouvert. Un avant-goût alléchant de ce que pourrait être le parc si, bien sûr, je décidais d'y entrer pour de bon …

Photos © Yannick Vallet

Ici, on vous met l'eau à la bouche. À droite, le Parc Disneyland® et sa promesse de vie hors du temps dans un royaume enchanté où vos plus beaux rêves deviennent réalité ! Et à gauche, le Parc Walt Disney Studios® et son monde merveilleux du cinéma et de la télévision, peuplé de stars et d'attractions incroyables dont vous avez toujours rêvés !!! Et toujours omniprésente, cette musique de films hollywoodiens qui s'impose à mes oreilles.

Photo © Yannick Vallet

Mais revenons plutôt à ma mission : retrouver le lieu de la photo prise par Olivier et le photographier à mon tour. Logiquement, la foreuse devrait se trouver dans les parages. Ayant aperçu sur la gauche ce qui me semble être le haut du Hollywood Tower Hotel, je me dirige vers le Parc Walt Disney Studios®. Et me voilà devant d'immenses grilles en fer forgé, submergé par un flot émouvant de musique symphonique et enchanteresse ! Impossible d'aller plus loin, à moins de prendre mon billet aux caisses et de passer les tourniquets qui me tendent les bras. Je suis très tenté, mais prêt à craquer, je décide de faire demi-tour. Après tout, je ne suis absolument pas certain que le lieu que je recherche se trouve effectivement à l'intérieur du parc …

Photos © Yannick Vallet

Il ne me reste donc plus qu'une alternative : ressortir et contourner le parc par la gauche en longeant la clôture. Il y a forcément une route quelque part qui mène au lieu de la photo. Mais les concepteurs de Disneyland sont malins et j'allais bien vite me rendre compte que la mission serait beaucoup plus ardue que prévue ...

Photos © Yannick Vallet

Première constatation, impossible de suivre la clôture de ce côté-là. Une palissade de bois peinte aux effigies de Disney, m'interdit l'accès à un terrain vague qui jouxte le parc. Heureusement, il existe une faille. À quelques mètres de là, je découvre qu'entre deux panneaux s'ouvre un espace d'une vingtaine de centimètres. J'en profite pour prendre une photo de l'envers du décor, avec en toile de fond le fameux Hollywood Tower Hotel, l'attraction phare du parc. J'en suis sûr, le lieu de la photo d'Olivier est à une centaine de mètres devant moi, juste derrière les arbres. Mais comment l'atteindre ? Certainement pas par là !

Photo © Yannick Vallet

Je continue sur plusieurs centaines de mètres – on ne sait jamais - mais impossible d'approcher. À la palissade succède un des parkings à étages d'Eurodisney. J'avance encore, puis me retrouve dans un cul-de-sac, stoppé par une grille de fortune fermée par un cadenas. Au-delà ? Ce qui semble être une route, s'enfonçant vraisemblablement vers le parc …

Photo © Yannick Vallet

Je suis déçu. Il se fait tard, j'ai faim et je suis épuisé d'avoir arpenté le bitume et les pavés de granit rose, pendant près de trois heures. Je décide donc d'en rester là pour aujourd'hui.
Mais je ne m'avoue pas vaincu et prend la décision de revenir pour attaquer le parc par un autre côté car il doit bien y avoir un moyen : la Google Car est forcément passée quelque part …

Photo © Yannick Vallet


Octobre 2010.
Cette fois-ci, j'ai pris mes précautions : après consultation d'une carte et d'un plan, je décide d'arriver au parc par le sud de Val d'Europe. C'est donc en voiture que je remonte vers Eurodisney, apercevant au loin la haute silhouette du Hollywood Tower Hotel, étrange donjon de carton-pâte dominant la plaine de brie ! J'emprunte l'avenue Hergé et cherche, débouchant dans celle-ci, la rue Morris, seule voie longeant d'après le plan, le Parc Walt Disney Studios®. Mais ici, impossible de se garer. Autour du parc et sur des kilomètres c'est comme si on avait, par endroits, rasé entièrement la nature et qu'on avait reconstruit de toute pièce une tout autre nature … totalement artificielle celle-là. Les arbres n'ont pas plus de quinze ans et la "mauvaise" herbe a été remplacée par un gazon facilement maîtrisable. Les routes sont bordées de hauts trottoirs et tout est fait pour empêcher le stationnement : plus loin, les parkings de Disney sont là pour canaliser, contrôler et diriger les visiteurs vers une seule destination, le parc. Je finis donc par poser ma voiture à quelques centaines de mètres de là, dans les nouveaux quartiers en construction de la commune de Serris.

Photo © Yannick Vallet

Près du pont qui enjambe la voie ferrée se trouvent deux routes. L'une est un cul-de-sac fermé par une grille avec de l'autre côté, les voies SNCF. L'autre, semble plus intéressante. Je ne sais pas s'il s'agit de la rue Morris car aucun panneau ne l'indique, mais d'après le plan, ça semble être la bonne. Et toujours en ligne de mire, le Hollywood Tower Hotel que j'aperçois au loin, derrière les arbres.

Photos © Yannick Vallet

Impression étrange que j'ai en empruntant cette petite route de campagne préservée, et bordée d'églantiers : en fond sonore, j'entends des rires d'adultes et des cris d'enfants provenant des attractions Disney!

Photos © Yannick Vallet

J'avance lentement, prenant un maximum de clichés. Je croise un premier engin orange, arrêté près d'un chemin barré, puis j'arrive à un pont. De l'autre côté, un deuxième engin de travaux publics pousse de la terre et charrie d'énormes pierres. Encore quelques photos et je me rends compte qu'au bout de ce pont, on est en territoire interdit, vraisemblablement celui d'un des chantiers du Parc. Que faire ? Ce pont qui s'ouvre devant moi me semble soudain infranchissable, comme un dangereux noman's land. J'hésite à traverser quand soudain, venue de nulle part, une voiture conduite par un homme encasqué de jaune croise mon chemin … puis s'arrête à une cinquantaine de mètres … soudain les feux de recul s'allument … puis finalement s'éteignent … et la voiture redémarre, disparaissant dans le virage.
Une fois de plus, je suis déçu car je ne peux pas aller plus loin. Je suis bloqué pour cause de Chantier Interdit ! Décidément, je vais de déception en déception. Dernier espoir, je vais remonter l'immense avenue qui mène au Parc et tenterait de trouver un autre passage. Une route, un chemin, un accès quelconque.

Photo © Yannick Vallet

Cette avenue bordée de trois cents cerisiers me semble interminable ! D'un côté le Newport Bay Club, un des hôtels Disney, de l'autre une sorte d'immense parking où des engins et des hommes s'affairent autour de carcasses de stands fraîchement démontés, et d'énormes canalisations de métal. La clôture a été par endroits vandalisée mais pas de trace de passage autorisé. Et puis finalement je me retrouve, comme quelques jours plutôt, face à la grille de fortune fermée par un cadenas. Retour à la case départ ... Et fin du voyage.

Photos © Yannick Vallet

J'en conclus donc que la photo d'Olivier a bien été prise à l'intérieur du Parc, que la Google Car a bien été autorisée à y entrer et qu'il est quasiment impossible d'observer les attractions d'Eurodisney de l'extérieur. Seule exception, le Hollywood Tower Hotel, symbole du parc et visible à plusieurs kilomètres à la ronde mais qui ne dévoile rien, puisque tout se passe à l'intérieur du bâtiment … dans un ascenseur en chute libre !

Photo © Yannick Vallet

Mais pour en savoir plus sur le choix du lieu de cette quatrième rencontre, je vous conseille d'aller faire un tour sur Dreamlands, l'excellent carnet de voyage virtuel d'Olivier Hodasava …

* pour la règle du jeu rendez-vous ici.
* for the rule of the game rendez-vous here.

18 octobre 2010

En Ile de France

Cerisier mourant, Parc de Sceaux, 2009
Série Un jour, en France - Photo © Yannick Vallet

16 octobre 2010

En Cévennes

Cimetière, Lozère, 2008, Série Un jour, en France
Photo © Yannick Vallet

15 octobre 2010

Zoo, Musée et Pause-café

Enfilade, Palais de Tokyo, Paris, 2010
Série Zoo, Musée et Pause-café - Photo © Yannick Vallet

14 octobre 2010

Une très vieille maison

"Si vous marchez dans la grand-rue, un après-midi du mois d'août, vous ne trouverez rien à faire. Le plus grand bâtiment, juste au centre de la ville, n'a que des fenêtres aveugles et penche si fort vers la droite qu'à chaque seconde, on attend qu'il s'effondre. C'est une très vieille maison. Elle a quelque chose d'étrange, d'un peu fou, que vous ne parvenez pas à comprendre, et, brusquement, vous découvrez qu'il y a très longtemps déjà, on a commencé à peindre le côté droit de la véranda et un peu du mur – mais on n'a pas terminé le travail et la maison a un côté plus sale et plus sombre que l'autre. Elle a l'air tout à fait inhabitée. Au second étage, pourtant, il reste une fenêtre qui n'a pas été aveuglée. Il arrive parfois, au plus tard de l'après-midi, quand la chaleur est à son comble, qu'une main pousse la persienne et qu'un visage surplombe la ville. Un visage comme en on les figures qu'on croise dans les rêves – blafard, aséxué, deux yeux gris en croix, tournés l'un vers l'autre suivant un angle si aigu qu'ils ont l'air de se renvoyer le regard immense et secret de la douleur. Ce visage s'attarde une heure environ, puis la persienne se referme, et il n'y a plus âme qui vive dans la grand-rue."

La Ballade du café triste (The Ballade of the sad cafe)
Carson McCullers (1943)

13 octobre 2010

1er janvier 2005

1er janvier 2005, Coutances, 2005-2010
Série Haïkuroïds - Photo © Yannick Vallet

12 octobre 2010

A l'origine

Cabane #8, 2010, Série À l'origine - Photo © Yannick Vallet

11 octobre 2010

En Vivarais

Hortensia, Silhac, 2010 - Série Un jour, en France
photo © Yannick Vallet

9 octobre 2010

26 juillet 2005

26 juillet 2005, Bretagne, 2005-2010
Série Haïkuroïds - Photo © Yannick Vallet

8 octobre 2010

La France de Raymond Depardon

Inutile de présenter Raymond Depardon, photojournaliste membre de Magnum depuis plus de trente ans, et grand réalisateur documentaire avec une vingtaine de longs métrages à son actif, il a souvent travaillé en noir et blanc (son "San Clemente" paru en 1984 est à ce titre un livre – et un film sorti en 1982 – incroyable) mais également parfois en couleur, comme ici.

La France de Raymond Depardon - Photo © Raymond Depardon

Ces couleurs un peu acidulées comme de tendres bonbons, ces tabac-presse, ces boucheries, ces plages, ces carrefours, ces salons de coiffure, ces garages magnifiés par la chambre 20 x 25 sont comme autant d'images qu'on ne voit plus, que l'on ne regarde même plus, tellement elles font partie du paysage. Et pourtant, leurs lignes, leurs couleurs justement, leur texture sont une formidable matière à photographier.

La France de Raymond Depardon
Photo © Raymond Depardon

Un conseil : lorsque vous vous rendrez à la Bnf, débrouillez-vous pour y aller le matin, tôt. Quand il y a encore peu de monde. Et avec un peu de chance vous vous retrouverez seul, au milieu de cette grande salle, face à trente six grands tirages … Magique.

La France de Raymond Depardon - Photo © Raymond Depardon

Raymond Depardon parle ainsi de son projet : J'étais un peu pessimiste au début, j'étais accablé même, déprimé ... parce que je me disais … c'est vrai … tu quittes les villes, qui sont apparemment rassurantes … et quand tu rentres dans ces campagnes, ces petites villes, qui le sont beaucoup moins, surtout hors saison, … c'est assez impressionnant. Mais c'est parce que je pense que je regardais mal et du coup, j'ai appris à regarder. J'ai appris à ne pas trop juger … et à ne pas avoir de préjugés …

Photo © Raymond Depardon

Initiative intéressante, dans la deuxième salle Depardon nous fait partager ses influences à travers une sélection du travail des immenses photographes américains que sont Walker Evans et Paul Strand ou du précurseur français Eugène Atget
Quant au livre de l'exposition, il rassemble plus de 300 photographies, sur les 7.000 prises à travers le territoire :

LA FRANCE DE RAYMOND DEPARDON
Editeurs : BnF - Seuil (2010)


A noter que parallèlement à la Bnf, la Magnum Gallery expose deux excellentes séries de Depardon sur New York : Manhattan Out datant de 1980 et Correspondance New-Yorkaise que le photographe réalisa durant l'été 1981 pour Libération.

New York City. South Park Avenue, 1981
Photo © Raymond Depardon


La France de Raymond Depardon
Bibliothèque nationale de France – Site François-Mitterrand – 75013 Paris
Du 30 septembre 2010 au 9 janvier 2011
Du mardi au samedi de 10h à 19h
et le dimanche de 13h à 19h

Raymond Depardon : Manhattan Out & Correspondance New-Yorkaise
Magnum Gallery
19, rue Hégésippe Moreau - 75018 Paris
Du 15 septembre 2010 au 8 janvier 2011
Du lundi au vendredi de 10h à 18h

7 octobre 2010

En Vivarais

Super, Vernoux-en-Vivarais, 2010
Série Un jour, en France - photo © Yannick Vallet

6 octobre 2010

Hanami pour Hajime

THE TASTE OF TEA de Katsuhito Ishii (2003)



video
© Victor

5 octobre 2010

Zoo, Musée et Pause-café

En traversant Le Louvre, Paris, 2009
Série Zoo, Musée et Pause-café - Photo © Yannick Vallet

4 octobre 2010

Zoo, Musée et Pause-café


En attendant, Musée du Louvre, Paris, 2009
Série Zoo, Musée et Pause-café - Photo © Yannick Vallet

2 octobre 2010

En Languedoc

Agave, Hérault, 2009, Série Un jour, en France
Photo © Yannick Vallet

1 octobre 2010

22 novembre 2004

22 novembre 2004, Cimetière Parisien de Bagneux, 2004-2010
Série Haïkuroïds - Photo © Yannick Vallet